le pôle de santé libéral et ambulatoire


LA COMPÉTENCE SANTÉ, UN VÉRITABLE ENJEU DE TERRITOIRE

La communauté de communes est statutairement compétente dans le domaine de la santé. Il s’agit d’un secteur complexe impliquant de nombreux acteurs mais qui doit être appréhendé comme un véritable enjeu de développement dépassant largement le cadre des frontières communales. C’est en ce sens que l’échelon intercommunal apparaît comme le mieux adapté pour la mise en œuvre de cette compétence. Pas seulement en raison des moyens qu’il peut potentiellement permettre de dégager mais aussi parce qu’il doit traduire une approche volontariste d’aménagement du territoire médical.

 

Pour Coutances mer et bocage, l’enjeu est clairement identifié. Le pôle de santé libéral et ambulatoire de Coutances est en cours de construction sur la zone d’activités de Delasse et sera opérationnel au début du 4e trimestre 2017. Ce sont près de 20 praticiens qui sont engagés pour une implantation sur le site. Les démarches se poursuivent notamment auprès des médecins généralistes. Il est toutefois d’ores et déjà acquis que le taux d’occupation à l’ouverture de l’établissement sera très satisfaisant. Il est important de préciser que le PSLA s’appuie sur un projet de santé établi par les professionnels et qui constituera un document de référence pour l’avenir. 

 

 

Le chantier de la maison de santé de Gouville-sur-Mer se poursuit sur la zone commerciale de centre-bourg. Elle accueillera notamment deux médecins généralistes, un cabinet d’ophtalmologie, un cabinet de thérapie manuelle et deux cabinets infirmiers. Ce bâtiment conçu comme extensible sera livré cet été. Il favorisera le travail partenarial sur lequel est fondé le projet d’établissement. Coutances mer et bocage gère également les maisons médicales de Saint-Sauveur-Lendelin et Gavray. Abritant des médecins généralistes et des spécialités diverses (infirmières, kinésithérapeutes dentistes, orthophoniste, psychologue…), elles permettent d’assurer une offre de soins de qualité en milieu rural pour une population ne se limitant pas aux seules communes d’implantation. La première responsabilité de la communauté de communes est de rester à l’écoute des praticiens exerçant dans ces établissements en leur offrant des conditions locatives et matérielles optimales. Il s’agira ensuite de faciliter les connexions, encore une fois en appréhendant la santé comme un véritable enjeu de développement local.